Cour d'appel de Rennes, 9e chambre securite sociale, 11 février 2026, n° 22/01956
TASS Seine 13 septembre 2016
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CA Rennes
Infirmation 11 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur avait effectivement conscience du danger lié à l'amiante et n'a pas pris les mesures adéquates pour protéger le salarié, caractérisant ainsi la faute inexcusable.

  • Accepté
    Droit à la majoration de l'indemnité en capital

    La cour a jugé que la majoration de l'indemnité en capital devait être fixée à son maximum, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des souffrances morales et physiques

    La cour a reconnu le droit à l'indemnisation des souffrances morales et physiques, en tenant compte de l'angoisse et des douleurs subies par M. [Z].

  • Accepté
    Action récursoire de la caisse

    La cour a jugé que la société devait rembourser à la caisse les sommes allouées en vertu de la décision, en raison de la faute inexcusable reconnue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) conteste un jugement du Tribunal des affaires de sécurité sociale qui avait déclaré sa demande irrecevable et prescrite. La cour d'appel de Rennes, après avoir examiné la question de la prescription, a infirmé le jugement de première instance, considérant que l'action du FIVA n'était pas prescrite car elle avait été correctement introduite. Concernant la faute inexcusable, la cour a retenu que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité envers le salarié exposé à l'amiante, ce qui a conduit à la reconnaissance de la maladie professionnelle. La cour a donc déclaré recevables les demandes du FIVA, a fixé la majoration de l'indemnité en capital, et a alloué des dommages-intérêts pour souffrances morales et physiques, tout en condamnant l'employeur à rembourser les sommes avancées par la caisse. La décision de première instance a été infirmée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 9e ch. securite soc., 11 févr. 2026, n° 22/01956
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/01956
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de Seine, 13 septembre 2016, N° 21400533
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 février 2026
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Texte intégral

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