Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 20 octobre 2020, n° 17/02212
CA Riom
Infirmation partielle 20 octobre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, car l'employeur a respecté son obligation de recherche de reclassement.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a estimé que le licenciement ayant une cause réelle et sérieuse, la salariée ne pouvait prétendre à un complément d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Imposition de congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de congés payés imposés, car elle n'avait pas été en mesure de les prendre en raison de son inaptitude.

  • Accepté
    Restitution des sommes versées

    La cour a ordonné la restitution des sommes trop versées au titre de l'exécution provisoire, considérant que le jugement de première instance a été infirmé.

Résumé par Doctrine IA

Madame Z AY, reconnue handicapée depuis 1980, employée par la SNCF, a été déclarée inapte après un accident du travail en 2012 et à la suite de différentes visites médicales en 2014. Le 8 décembre 2014, elle est reconnue définitivement inapte à tout poste au sein de l'entreprise à Clermont-Ferrand. Des efforts de reclassement sont entrepris par la SNCF, notamment en proposant un poste de gestionnaire à l'Agence Paie et Famille, refusé par Mme AY, principalement parce que le télétravail n'était pas immédiatement envisageable. Elle est ensuite licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement.

Mme AY saisit le conseil de prud'hommes pour licenciement abusif. En première instance, la SNCF est condamnée à lui payer des dommages et intérêts pour licenciement abusif, ainsi que des sommes liées à des congés payés et des repos non pris.

En appel, la Cour de Riom infirme partiellement le jugement : elle juge que le licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse, compte tenu de l'inaptitude constatée et des tentatives de reclassement effectuées par la SNCF, respectant son obligation légale. La SNCF est toutefois condamnée à payer les indemnités compensatrices pour les congés imposés en 2012-2013 et le solde des congés payés pour 2015. La SNCF obtient la restitution des sommes trop versées en exécution provisoire. La Cour n’applique pas l'article 700 du code de procédure civile et chaque partie conserve la charge de ses dépens. Mme AY est donc déboutée de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement abusif.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 20 oct. 2020, n° 17/02212
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 17/02212
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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