Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 26 octobre 2021, n° 19/00457
CA Riom
Confirmation 26 octobre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a estimé que la salariée n'a pas apporté la preuve suffisante des heures supplémentaires effectuées, et que les éléments fournis par l'employeur démontrent que les heures ont été correctement rémunérées.

  • Rejeté
    Inexactitude des bulletins de salaire

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune heure supplémentaire n'était due, et donc aucune rectification des bulletins de salaire n'était justifiée.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements invoqués par la salariée n'étaient pas suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par l'inaptitude de la salariée et que les conditions de travail n'étaient pas constitutives d'un harcèlement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas droit à cette indemnité en raison de la légitimité de son licenciement pour inaptitude.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié et que l'indemnité n'était pas due.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que cette indemnité n'était pas due en raison de la légitimité du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 26 octobre 2021, la Cour d'appel de Riom a examiné l'appel de Mme I X contre le jugement du conseil de prud'hommes d'Aurillac. Mme I X demandait la requalification de ses pauses en temps de travail effectif, le paiement d'heures supplémentaires, la résiliation judiciaire de son contrat de travail pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes, considérant qu'elle n'avait pas prouvé ses allégations. La Cour d'appel a confirmé ce jugement, estimant que Mme I X n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour établir les manquements de l'employeur, ni pour justifier la résiliation de son contrat. La décision de première instance a donc été confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 26 oct. 2021, n° 19/00457
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 19/00457
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 26 octobre 2021, n° 19/00457