Cour d'appel de Rouen, 1ère ch. civile, 19 mars 2014, n° 13/03411
TGI Évreux 14 juin 2013
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CA Rouen
Infirmation 19 mars 2014

Arguments

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  • Accepté
    Application des articles L 211-4 à L 211-12 du Code de la consommation

    La cour a estimé que les vendeurs ne peuvent être considérés comme des professionnels, rendant inapplicables les dispositions du Code de la consommation, mais a reconnu la possibilité d'appliquer les articles 1641 et suivants du Code civil.

  • Accepté
    Application des articles 1641 et suivants du Code civil

    La cour a conclu que la jument était effectivement affectée d'un vice caché, justifiant la résolution de la vente.

  • Accepté
    Remboursement du prix d'achat en raison de la résolution de la vente

    La cour a ordonné le remboursement du prix d'achat en raison de la résolution de la vente pour vice caché.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour frais engagés en raison du vice caché

    La cour a reconnu le droit à l'acheteur d'être remboursé des frais engagés en raison du vice caché affectant la jument.

  • Accepté
    Préjudice résultant de l'absence d'usage de la jument

    La cour a reconnu le préjudice subi par l'acheteur en raison de l'absence d'usage de la jument, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais de justice engagés par l'acheteur

    La cour a accordé une indemnité à l'acheteur pour couvrir ses frais de justice, en application de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rouen, Monsieur L M a fait appel d'un jugement du Tribunal de grande instance d'Évreux qui avait débouté ses demandes de résolution de vente d'une jument pour vice caché. La question juridique principale était de déterminer si H I et B C, les vendeurs, pouvaient être considérés comme des professionnels, ce qui aurait permis l'application des articles du Code de la consommation. Le tribunal de première instance a conclu qu'ils n'étaient pas des professionnels, rejetant ainsi la demande de L M. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé cette décision, concluant que les vendeurs avaient connaissance des vices de l'animal et que la vente devait être résolue. Elle a ordonné la reprise de la jument, le remboursement du prix d'achat, et a accordé des dommages-intérêts à L M.

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Commentaire1

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1Qualification du vendeur professionnel et régime juridique de la résolution dans les ventes de chevauxAccès limité
Manuel Carius · Gazette du Palais · 13 novembre 2014
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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, 1re ch. civ., 19 mars 2014, n° 13/03411
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 13/03411
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Évreux, 14 juin 2013, N° 12/02692
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de la consommation
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
  4. Code rural
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