Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 5, 4 juillet 2013, n° 11/06318
TCOM Paris 25 février 2011
>
CA Paris
Infirmation 4 juillet 2013
>
CASS
Cassation 3 mars 2015

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause de la convention

    La cour a jugé que la convention était dépourvue de cause, car les missions confiées à M. [M] en tant que consultant étaient identiques à celles qu'il devait remplir en tant que directeur général, rendant la convention sans objet.

  • Rejeté
    Absence de justificatifs pour les sommes réclamées

    La cour a rejeté la demande de restitution, constatant que la société Cahema n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour justifier le montant des sommes réclamées.

  • Rejeté
    Fondement de la demande de dommages-intérêts

    La cour a jugé que la convention étant nulle, elle ne pouvait servir de fondement à une demande de dommages-intérêts pour rupture, entraînant le rejet de cette demande.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a annulé la convention d'assistance, de management et de gestion conclue entre la société Cahema et M. M, exerçant au titre de l'entreprise Bonnet Consultants, pour défaut de cause. La cour a constaté que les prestations fournies par M. M sous couvert de Bonnet Consultants se confondaient avec celles qui lui incombaient en tant que directeur général de Cahema. La cour a également relevé que la convention était en violation des statuts de Cahema, qui prévoyaient que la rémunération du directeur général devait être déterminée par les associés. En conséquence, la cour a condamné M. M à restituer les sommes reçues en exécution de la convention. La demande de dommages-intérêts de M. M pour rupture brutale de la convention a été rejetée. La cour a également rejeté la demande de restitution des sommes versées par Cahema au titre de la convention, faute de preuves sur le montant de ces sommes. Enfin, la cour a rejeté la demande de frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 5, 4 juil. 2013, n° 11/06318
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/06318
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 25 février 2011, N° 2009050435
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2022
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Sur les parties

Texte intégral

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