Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 11 mars 2021, n° 18/03390
CPH Rouen 5 juillet 2018
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CA Rouen
Infirmation partielle 11 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur aux obligations contractuelles

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur n'étaient pas suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail.

  • Rejeté
    Travail dominical excessif

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas fait part de son refus de travailler plus de deux dimanches par mois et n'avait pas utilisé les avenants pour modifier ses conditions de travail.

  • Rejeté
    Dommages causés par la rupture du contrat de travail

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requalification de la démission.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requalification de la démission.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que la demande de rappel d'heures supplémentaires était recevable et a annulé le jugement sur ce point.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requalification de la démission.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison de la situation respective des parties.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rouen a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Rouen qui avait débouté Madame Y X de toutes ses demandes suite à sa démission de la société Domidom Services, où elle était employée en tant qu'assistante de vie. Madame X avait demandé la requalification de sa démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse, invoquant des difficultés d'organisation de planning, le travail de quatre week-ends consécutifs et des remplacements pendant ses jours de repos. Elle réclamait également le paiement d'heures supplémentaires et des indemnités. La Cour a jugé que les manquements de l'employeur n'étaient pas suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail et a considéré la demande de rappel d'heures supplémentaires comme irrecevable, car elle n'était pas suffisamment liée aux prétentions originaires. En conséquence, la Cour a confirmé le jugement en déboutant Madame X de ses demandes, sauf en ce qui concerne le débouté de sa demande d'heures supplémentaires, et l'a condamnée aux dépens d'appel.

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Commentaire1

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1Eclaircissements sur le régime des demandes additionnelles en procédure prud’homaleAccès limité
Me Lee Hu-foo-tee · LegaVox · 10 juin 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 11 mars 2021, n° 18/03390
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 18/03390
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 5 juillet 2018
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 11 mars 2021, n° 18/03390