Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 27 février 2025, n° 24/00786
CPH Rouen 1 février 2024
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CA Rouen
Infirmation 27 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur aux obligations de sécurité et de santé

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la requalification de la démission en prise d'acte, entraînant un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé des dommages et intérêts en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité légale de licenciement en fonction de l'ancienneté de la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis suite à la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Droit aux congés payés non pris

    La cour a reconnu le droit de la salariée au paiement des congés payés non pris.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux conformément à la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [X] [V] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Rouen qui avait requalifié sa démission en prise d'acte de rupture, la déboutant de ses demandes. La cour d'appel devait déterminer si la démission de Mme [V] pouvait être requalifiée en licenciement sans cause réelle ni sérieuse, en raison des manquements de l'employeur. La première instance avait considéré que les griefs de la salariée n'étaient pas suffisants pour justifier une telle requalification. En revanche, la cour d'appel a infirmé ce jugement, concluant que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail, et a requalifié la démission en licenciement sans cause réelle ni sérieuse, condamnant la clinique à verser diverses indemnités à Mme [V].

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 27 févr. 2025, n° 24/00786
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/00786
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 1 février 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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