Cour d'appel de Toulouse, 2 mai 2016, n° 14/01825
TGI Toulouse 19 mars 2014
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CA Toulouse
Confirmation 2 mai 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de vices cachés affectant la piscine

    La cour a estimé que les défauts reprochés n'avaient pas un caractère caché et que les appelants n'avaient pas prouvé que ces défauts existaient avant la vente.

  • Rejeté
    Connaissance des vices par le vendeur

    La cour a jugé que les appelants n'avaient pas apporté de preuve suffisante de la mauvaise foi du vendeur et que ce dernier pouvait invoquer une clause de non garantie.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir l'origine des désordres

    La cour a jugé que la mesure d'expertise était inutile, car les appelants n'avaient pas prouvé l'existence de vices cachés.

  • Rejeté
    Frais engagés pour la procédure

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des prétentions des appelants.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 2 mai 2016, n° 14/01825
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 14/01825
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Toulouse, 19 mars 2014, N° 13/00960

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Toulouse, 2 mai 2016, n° 14/01825