Cour d'appel de Paris, 10 avril 2014, n° 14/03902
CA Paris 4 février 2014
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CA Paris
Infirmation 10 avril 2014

Arguments

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  • Accepté
    Délai de conclusion et droit à la défense

    La cour a estimé que le Crédit Foncier de France devait pouvoir se défendre face aux nouvelles pièces et écritures des intimés, et que l'irrecevabilité prononcée par le magistrat de la mise en état était attentatoire au principe d'un procès équitable.

  • Accepté
    Contestation de l'ordonnance de mise en état

    La cour a jugé que l'ordonnance contestée devait être infirmée, car elle ne tenait pas compte des nouvelles écritures et pièces produites par le Crédit Foncier de France, ce qui a affecté l'équité du procès.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 10 avr. 2014, n° 14/03902
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/03902
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 4 février 2014, N° 13/03507

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 10 avril 2014, n° 14/03902