Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 6 novembre 2020, n° 18/03556
CPH Toulouse 3 juillet 2018
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CA Toulouse
Infirmation partielle 6 novembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Inopposabilité des pièces rédigées en anglais

    La cour a jugé que l'anglais étant la langue de travail chez Airbus, les pièces produites en anglais sont recevables.

  • Accepté
    Non-respect des engagements contractuels par l'employeur

    La cour a confirmé que l'employeur a manqué à ses obligations contractuelles, justifiant ainsi les demandes de J C.

  • Accepté
    Inopposabilité du forfait en jours

    La cour a jugé que le non-respect des modalités d'application du forfait rend celui-ci inopposable, permettant à J C de revendiquer des heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les manquements reprochés à J C justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Non-paiement des primes annuelles

    La cour a jugé que Monsieur J C avait droit à des primes non versées, en raison de l'absence de justification de l'employeur.

  • Accepté
    Remise d'un bulletin de salaire conforme

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre un bulletin de salaire conforme, en raison des obligations légales.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Toulouse a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Toulouse du 3 juillet 2018, qui avait jugé que le licenciement de M. C reposait sur une cause réelle et sérieuse. La cour a considéré que M. C avait enfreint les directives de son employeur en continuant à entretenir des contacts avec la société GAC, malgré l'interdiction qui lui avait été faite. La cour a également relevé que M. C avait exercé une activité de conseil pour la société GAC, ce qui constituait un manquement à son obligation de loyauté envers son employeur. En conséquence, la cour a confirmé le rejet des demandes de M. C et a condamné la société Airbus à verser à M. C une somme au titre des primes annuelles.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 6 nov. 2020, n° 18/03556
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 18/03556
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 3 juillet 2018, N° 16/01438
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 6 novembre 2020, n° 18/03556