Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 28 mai 2021, n° 18/04203
CPH Toulouse 13 septembre 2018
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CA Toulouse
Confirmation 28 mai 2021
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CASS
Cassation 19 avril 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 21 février 2024
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CA Bordeaux
Infirmation 21 février 2024
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CASS
Rejet 17 septembre 2025
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CASS
Rejet 19 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faits constitutifs de faute

    La cour a constaté que les éléments de preuve fournis par l'employeur étaient insuffisants pour établir la réalité des faits reprochés, et a donc confirmé l'annulation de la sanction.

  • Accepté
    Préjudice moral lié à la mise à pied

    La cour a jugé que le préjudice moral résultant de la mise à pied injustifiée était dûment établi et a confirmé le montant des dommages et intérêts accordés par le conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la mise à pied

    La cour a confirmé que, n'ayant pas été justifiée, la mise à pied ne pouvait entraîner de retenue sur salaire.

  • Accepté
    Frais de justice engagés

    La cour a jugé que le salarié, ayant obtenu gain de cause, avait droit à une indemnité pour couvrir ses frais de justice.

  • Accepté
    Partie perdante

    La cour a confirmé que l'employeur, ayant perdu l'appel, devait supporter les dépens.

  • Rejeté
    Demande de frais par la partie perdante

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'employeur était la partie perdante.

  • Rejeté
    Demande de frais par la partie perdante

    La cour a rejeté cette demande, considérant que M. Z n'était pas responsable des frais engagés par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Toulouse a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Toulouse dans l'affaire opposant la SAS Airbus Operations à M. M X. Le salarié contestait une mise à pied disciplinaire qui lui avait été infligée. Le conseil de prud'hommes avait annulé la sanction et condamné la société à verser des dommages et intérêts au salarié. La cour d'appel a examiné les éléments de preuve fournis par l'employeur et le salarié et a constaté que les preuves des faits reprochés à M. X étaient fragiles. Elle a donc confirmé l'annulation de la sanction disciplinaire. La cour a également condamné la société Airbus Operations aux dépens d'appel et a accordé au salarié une indemnisation des frais exposés dans le cadre de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 28 mai 2021, n° 18/04203
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 18/04203
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 13 septembre 2018, N° 17/01852
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

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