Cour d'appel de Versailles, 12ème chambre section 1, 2 octobre 2008, n° 07/06684
TGI Versailles 1 mars 2005
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CA Versailles
Infirmation 11 mai 2006
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CA Versailles
Infirmation 11 mai 2006
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CA Versailles
Infirmation 11 mai 2006
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CASS
Cassation 10 juillet 2007
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CA Versailles
Confirmation 2 octobre 2008

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des clauses du bail par la société CONDOR

    La cour a estimé que la société FONCIERE DU CHENE VERT n'a pas prouvé que la société CONDOR avait continué à exercer des activités non autorisées après la mise en demeure, rendant la demande de constatation de la clause résolutoire infondée.

  • Rejeté
    Manquements contractuels de la société CONDOR

    La cour a jugé que la société FONCIERE DU CHENE VERT n'a pas démontré de manquements suffisants pour justifier la résiliation judiciaire du bail.

  • Rejeté
    Impossibilité de restitution des lieux

    La cour a rejeté la demande de restitution, considérant que la société CONDOR ne pouvait pas revendiquer la restitution des lieux en raison de l'autorité de la chose jugée d'une décision antérieure.

  • Rejeté
    Comportement fautif de la société FONCIERE DU CHENE VERT

    La cour a estimé que la société FONCIERE DU CHENE VERT n'a pas agi de manière abusive dans l'exercice de ses droits, rendant la demande de dommages-intérêts pour procédure abusive infondée.

  • Accepté
    Frais engagés pour le stockage des biens

    La cour a reconnu que la société CONDOR a engagé des frais de garde-meubles en raison de son expulsion et a ordonné le paiement de ces frais.

  • Accepté
    Frais engagés dans le cadre de la procédure

    La cour a jugé équitable d'allouer à la société CONDOR une somme pour couvrir les frais non compris dans les dépens.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a été saisie par la société FONCIERE DU CHENE VERT, qui demandait la constatation de l'acquisition de la clause résolutoire du bail commercial, la résiliation judiciaire de ce bail, et le paiement de frais. La juridiction de première instance avait débouté la société CONDOR de ses demandes et validé la clause du bail. La cour d'appel a examiné si la société CONDOR avait respecté les termes du bail, notamment en ce qui concerne l'exercice d'activités non autorisées. Elle a conclu que la société CONDOR avait régularisé sa situation avant l'expiration du délai imparti et que la demande de résiliation n'était pas fondée. La cour a donc confirmé le jugement de première instance, débouté la société CONDOR de sa demande de restitution des lieux, et ordonné une expertise pour évaluer les préjudices subis par la société CONDOR.

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Commentaire1

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1Bail commercial et clause résolutoire
www.prigent-avocat.com · 7 janvier 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch. sect. 1, 2 oct. 2008, n° 07/06684
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 07/06684
Sur renvoi de : Cour de cassation de Paris, 10 juillet 2007
Dispositif : Expertise

Sur les parties

Texte intégral

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