Cour d'appel de Versailles, 14ème chambre, 6 juillet 2011, n° 11/01248
TCOM Nanterre 10 février 2011
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CA Versailles
Infirmation 6 juillet 2011

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence du juge des référés

    La cour a estimé que le juge des référés ne pouvait ignorer la décision du juge anglais qui avait statué sur la validité de l'appel en garantie, et que l'interdiction de paiement ne pouvait perdurer.

  • Accepté
    Absence de fraude dans l'appel à la garantie

    La cour a confirmé que le juge anglais avait écarté l'allégation de fraude, ce qui légitimait l'appel à la garantie par la société AES-3C.

  • Accepté
    Frais de justice engagés

    La cour a jugé que la société ALSTOM, succombant en ses prétentions, devait supporter les frais de justice de la société AES-3C.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé l'ordonnance de référé du Tribunal de Commerce de Nanterre qui interdisait à la banque CA-CIB de payer à la société bulgare AES-3C toute somme au titre de sa garantie, dans l'attente de la décision du tribunal arbitral saisi par la société ALSTOM POWER SYSTEMS GmbH. La question juridique centrale concernait la validité de l'appel en garantie effectué par AES-3C et l'existence d'un abus manifeste ou d'une fraude dans cet appel, en lien avec des pénalités de retard pour la construction de deux unités d'une centrale thermique. La juridiction de première instance avait suspendu l'appel de la garantie, estimant un abus manifeste de la part d'AES-3C. La Cour d'Appel a considéré que la garantie étant régie par la loi anglaise, la High Court of England and Wales avait déjà statué sur la validité de l'appel en garantie, rejetant l'allégation de fraude et condamnant la banque à payer, sans que le juge français puisse maintenir l'interdiction de paiement après cette décision. Ainsi, la Cour a rétracté les ordonnances sur requête et condamné ALSTOM à verser 10 000 € à AES-3C au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 14e ch., 6 juil. 2011, n° 11/01248
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 11/01248
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 10 février 2011, N° 2011R020
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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