Cour d'appel de Versailles, 4ème chambre, 16 janvier 2012, n° 10/07906
TGI Nanterre 16 septembre 2010
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TGI Nanterre 14 octobre 2010
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CA Versailles
Infirmation 16 janvier 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Validité de la clause de suspension du délai de livraison

    La cour a estimé que la clause litigieuse ne crée pas un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties, car elle est conforme aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

  • Accepté
    Preuve du préjudice lié au retard de livraison

    La cour a jugé que la société COPRIM a justifié des causes légitimes de suspension du délai de livraison, rendant ainsi la demande d'indemnisation des intimés infondée.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les intimés étaient les parties perdantes dans le litige.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nanterre qui avait condamné la SNC COPRIM RÉSIDENCES à verser des dommages et intérêts à M. et Mme X pour le retard de livraison de leur appartement. La question juridique centrale concernait la validité d'une clause contractuelle prévoyant que les parties s'en remettent à un certificat du maître d'œuvre pour apprécier les causes légitimes de suspension du délai de livraison. Le tribunal de première instance avait jugé cette clause abusive et l'avait réputée non écrite, condamnant ainsi le promoteur à indemniser les acquéreurs. En appel, la Cour a estimé que la clause n'était pas abusive, car elle ne créait pas de déséquilibre significatif entre les parties, le maître d'œuvre étant un tiers qualifié sans intérêt à attester fallacieusement d'un retard. La Cour a donc rejeté la demande d'indemnisation des acquéreurs, les a condamnés solidairement aux dépens de première instance et d'appel, et les a en outre condamnés à verser 2.000 € à la SNC COPRIM RÉSIDENCES au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 4e ch., 16 janv. 2012, n° 10/07906
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 10/07906
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 14 octobre 2010, N° 09/06471
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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