Cour d'appel de Versailles, 5ème chambre, 11 avril 2013, n° 12/01615
CPH Versailles 13 février 2012
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CA Versailles
Infirmation 11 avril 2013

Arguments

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  • Accepté
    Obligation de reclassement de la société mère

    La cour a estimé que la société mère devait rechercher un poste de reclassement pour le salarié en cas de licenciement par la filiale, et que l'absence de cette recherche privait le licenciement de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Insuffisance des motifs de licenciement

    La cour a jugé que les motifs avancés par l'employeur ne justifiaient pas le licenciement, qui a été déclaré sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de visite médicale d'embauche

    La cour a reconnu que cette absence de visite médicale a causé un préjudice au salarié, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation en vigueur.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une somme au salarié pour couvrir ses frais de justice, conformément aux dispositions de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. Y-Z X conteste son licenciement par la société Leoni Wiring Systems France, qu'il considère abusif, et demande des dommages et intérêts ainsi que le paiement de salaires dus. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les obligations de reclassement de la société mère, a conclu que Leoni Wiring Systems France n'avait pas respecté son obligation de rechercher un poste de réintégration pour M. X après son licenciement par la filiale tunisienne. En conséquence, la cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la société à verser 75 000 € de dommages et intérêts, ainsi que 500 € pour défaut de visite médicale d'embauche.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 5e ch., 11 avr. 2013, n° 12/01615
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 12/01615
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 13 février 2012, N° 10/01194
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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