Cour d'appel de Versailles, 19ème chambre, 10 janvier 2013, n° 11/03404
CPH Saint-Germain-en-Laye 17 août 2011
>
CA Versailles
Infirmation 10 janvier 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Co-employeurs

    La cour a estimé que les sociétés n'étaient pas co-employeurs, car elles n'avaient jamais rémunéré la salariée ni exercé d'autorité sur elle.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de la modification inadmissible des éléments essentiels de son contrat.

  • Accepté
    Restitution des sommes

    La cour a ordonné la restitution des sommes perçues par la salariée en raison de la décision de la cour sur la nullité de ses demandes à l'encontre des sociétés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles était saisie d'un litige concernant le licenciement d'une gardienne d'immeuble, Madame Y. La question centrale était de déterminer si les sociétés copropriétaires (IRP, TOIT ET JOIE, Z) pouvaient être considérées comme co-employeurs, aux côtés du syndicat des copropriétaires.

La juridiction de première instance, le Conseil de Prud'hommes, avait jugé que les sociétés IRP, TOIT ET JOIE et Z étaient co-employeurs de Madame Y et que son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle avait condamné solidairement ces sociétés à verser diverses sommes à la salariée.

La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a considéré que les sociétés IRP, TOIT ET JOIE et Z n'avaient pas la qualité de co-employeurs, car elles ne rémunéraient pas la salariée et n'exerçaient pas d'autorité sur elle. En revanche, elle a confirmé que le licenciement prononcé par le syndicat des copropriétaires était sans cause réelle et sérieuse, condamnant ce dernier à indemniser Madame Y.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 19e ch., 10 janv. 2013, n° 11/03404
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 11/03404
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Germain-en-Laye, 17 août 2011, N° 11/00048
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 19ème chambre, 10 janvier 2013, n° 11/03404