Cour d'appel de Versailles, 6ème chambre, 19 mars 2013, n° 11/03533
CPH Nanterre 9 septembre 2011
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CA Versailles
Infirmation 19 mars 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits communautaires et de la jurisprudence sur la discrimination

    La cour a estimé que les éléments présentés ne démontraient pas l'existence d'un trouble manifestement illicite.

  • Rejeté
    Manque d'information sur la sauvegarde du droit à pension

    La cour a jugé que les employeurs avaient respecté leurs obligations d'information.

  • Rejeté
    Inexactitude du dernier salaire pour le calcul de la pension

    La cour a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une rectification du salaire.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à la discrimination

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé une indemnité.

  • Rejeté
    Résistance abusive des employeurs

    La cour a jugé que la résistance des employeurs n'était pas manifestement abusive.

  • Rejeté
    Perte de chance liée à la mise en inactivité tardive

    La cour a estimé que la perte de chance n'était pas suffisamment prouvée.

  • Rejeté
    Harcèlement discriminatoire subi par Monsieur X

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas l'existence d'un harcèlement discriminatoire.

  • Rejeté
    Non-remise de la fiche ASSEDIC

    La cour a jugé que cette demande n'était pas justifiée.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur X, ancien employé d'EDF, a saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir sa mise en inactivité anticipée, arguant de sa qualité de père de trois enfants. Le Conseil de Prud'hommes a rejeté ses demandes, ce qui a conduit Monsieur X à faire appel.

La Cour d'appel a examiné les allégations de discrimination syndicale et médicale, ainsi que la question de la mise en inactivité anticipée. Elle a rejeté les demandes liées aux discriminations syndicales et médicales, estimant qu'elles n'étaient pas fondées sur des éléments probants.

Cependant, la Cour d'appel a partiellement réformé le jugement de première instance. Elle a reconnu que Monsieur X était en droit de bénéficier de sa mise en inactivité anticipée dès sa demande de décembre 2005, et a condamné les sociétés Y-Z à lui verser 3.000 euros de dommages-intérêts pour le préjudice subi du fait de son maintien en activité.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 19 mars 2013, n° 11/03533
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 11/03533
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 9 septembre 2011, N° 08/01247
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive 2003/41/CE du 3 juin 2003 concernant les activités et la surveillance des institutions de retraite professionnelle
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
  4. Code du travail
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Cour d'appel de Versailles, 6ème chambre, 19 mars 2013, n° 11/03533