Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 14 décembre 2017, n° 15/04790
CPH Nanterre 8 octobre 2015
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CA Versailles
Infirmation 14 décembre 2017

Arguments

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  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse justifie le paiement de l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de Monsieur D X à une indemnité de licenciement sur la base de la convention collective de l'immobilier.

  • Accepté
    Droit à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que Monsieur D X avait droit à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tenant compte de son ancienneté et des circonstances de son éviction.

  • Accepté
    Droit au rappel de primes

    La cour a reconnu le droit de Monsieur D X à un rappel de primes pour l'année 2011, tenant compte des éléments de preuve fournis.

  • Accepté
    Violation de la clause de non-sollicitation

    La cour a jugé que la société UA MANAGEMENT a agi hors délai, permettant à Monsieur D X de réclamer l'indemnité prévue par la clause de non-sollicitation.

  • Accepté
    Droit au solde de tout compte

    La cour a constaté que la société UA MANAGEMENT n'a pas justifié avoir réglé le solde réclamé par Monsieur D X.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité pour frais irrépétibles dans la limite de 2.000 euros.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. D X a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait requalifié sa prise d'acte de rupture de contrat en démission et l'avait débouté de ses demandes. La cour d'appel a examiné si les manquements de l'employeur justifiaient une requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait conclu que M. X n'avait pas prouvé les manquements reprochés à la société UA MANAGEMENT. Cependant, la cour d'appel a infirmé ce jugement, constatant des manquements graves de l'employeur, notamment l'absence de fixation d'objectifs et la communication tardive de chiffres erronés. Elle a donc requalifié la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités à M. X.

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Commentaires2

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1La clause de non-sollicitation de personnel
Simon François-luc · Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021

2Sollicitation de personnel
lettredesreseaux.com · 17 décembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 14 déc. 2017, n° 15/04790
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 15/04790
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 8 octobre 2015, N° F12/02589
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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