Cour d'appel de Versailles, 3e chambre, 25 juin 2020, n° 18/06649
TGI Nanterre 6 septembre 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 25 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Accord sur la chose et le prix

    La cour a estimé que l'accord n'était pas certain, notamment en raison de l'absence de signature de Monsieur Y sur l'offre et des conditions de vente non acceptées.

  • Rejeté
    Rupture abusive des pourparlers

    La cour a jugé que les époux Y n'avaient pas commis de faute en mettant fin aux pourparlers, car les conditions de vente n'étaient pas acceptées par les appelants.

  • Rejeté
    Préjudice d'immobilisation

    La cour a estimé que l'immobilisation était le résultat de la décision des appelants d'introduire une action en justice sans fondement, et non d'une faute des intimés.

  • Accepté
    Publication abusive de l'assignation

    La cour a jugé que la publication n'était pas requise et a causé un préjudice aux intimés, justifiant la mainlevée.

  • Accepté
    Préjudice lié à l'assignation

    La cour a reconnu le préjudice causé par la publication de l'assignation et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nanterre qui avait rejeté la demande de vente forcée d'un appartement formulée par M. et Mme X à l'encontre de M. et Mme Y, et avait condamné ces derniers à verser 10 000 euros pour rupture abusive des pourparlers. Les X soutenaient qu'un accord parfait sur la chose et le prix avait été conclu avec Mme Y, mais la Cour a jugé que M. Y n'avait jamais donné son accord définitif, notamment en raison de l'exigence d'un acompte de 50% du prix de vente et de l'absence de référence aux parkings dans l'offre d'achat. La Cour a également infirmé la décision de première instance concernant la rupture abusive des pourparlers, jugeant que les Y étaient en droit de mettre fin aux discussions, et a rejeté les demandes de dommages-intérêts des X. En outre, la Cour a condamné les X à verser à chacun des Y 2 500 euros pour préjudice lié à la publication abusive de l'assignation, ainsi qu'à procéder à la mainlevée de cette publication sous astreinte, et à payer 6 000 euros à chacun au titre de l'article 700 du code de procédure civile, en plus des dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 3e ch., 25 juin 2020, n° 18/06649
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/06649
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 6 septembre 2018, N° 17/02456
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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