Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 2 juillet 2020, n° 17/05157
CPH Versailles 16 octobre 2017
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CA Versailles
Infirmation partielle 2 juillet 2020

Arguments

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  • Accepté
    Sanction disciplinaire injustifiée

    La cour a confirmé que l'avertissement était basé sur des accusations de harcèlement qui n'ont pas été établies, rendant la sanction injustifiée.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour n'a pas retenu les faits de harcèlement moral, rendant la demande de résiliation judiciaire infondée.

  • Accepté
    Sanction disciplinaire non justifiée

    La cour a jugé que la sanction n'était pas justifiée, car l'employeur n'a pas prouvé que le salarié avait manqué à son obligation de loyauté.

  • Accepté
    Violation des droits syndicaux

    La cour a reconnu que l'absence d'entretiens prévus par le protocole d'accord a porté préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Discrimination dans l'évolution de carrière

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'une discrimination syndicale, rejetant ainsi la demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 2 juil. 2020, n° 17/05157
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/05157
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 16 octobre 2017, N° 16/00141
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 2 juillet 2020, n° 17/05157