Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 3 mars 2021, n° 18/04633
CPH Versailles 22 octobre 2018
>
CA Versailles
Infirmation 3 mars 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car le salarié avait accepté une proposition de reclassement et était encore dans le délai de la période d'adaptation.

  • Accepté
    Droit à une indemnité en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé une indemnité au salarié, tenant compte de son ancienneté et de son salaire, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Application des dispositions du PSE

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité complémentaire prévue par le PSE, étant donné la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à un congé de reclassement

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié du fait de la perte de ce congé et a accordé une indemnité en réparation.

  • Accepté
    Droit à la priorité de réembauchage

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour la perte de cette chance, conformément aux dispositions du PSE.

  • Accepté
    Droit à la formation dans le cadre du PSE

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison de la perte de cette formation et a accordé une indemnité en réparation.

  • Accepté
    Droit aux avantages liés à la mobilité

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour la perte de ces avantages, conformément aux dispositions du PSE.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de rupture

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre ces documents au salarié, conformément à la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. C X a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes de requalification de son licenciement en licenciement économique et d'indemnités associées. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance, requalifiant le licenciement en licenciement économique et le déclarant dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a fondé sa décision sur le fait que M. X avait été soumis à une proposition de reclassement dans le cadre d'une réorganisation, mais que son refus de cette proposition devait être interprété comme un droit de rétractation pendant la période d'adaptation prévue par le Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE). La cour a donc condamné la société GEA Process Engineering à verser diverses indemnités à M. X, tout en confirmant le jugement sur d'autres points.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 3 mars 2021, n° 18/04633
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/04633
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 22 octobre 2018, N° F16/01073
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 3 mars 2021, n° 18/04633