Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 18 novembre 2021, n° 19/00027
TCOM Nanterre 7 juin 2018
>
TCOM Nanterre 7 juin 2018
>
CA Versailles
Confirmation 18 novembre 2021
>
CA Versailles
Confirmation 18 novembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect du délai de transmission de la PTF

    La cour a constaté que le délai de trois mois n'a pas été respecté, ce qui constitue une faute de la part d'Enedis.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre la faute et le préjudice

    La cour a jugé que le préjudice allégué était lié à un avantage illégal résultant d'une aide d'État non notifiée, rendant le préjudice non réparable.

  • Rejeté
    Caractère non réparable du préjudice

    La cour a confirmé que le préjudice était hypothétique et ne pouvait pas être indemnisé, car il reposait sur un tarif d'achat illégal.

  • Rejeté
    Engagement de frais en raison de la faute d'Enedis

    La cour a estimé que Y Z n'a pas prouvé que ces frais avaient été engagés en vain, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Atteinte à l'image de l'entreprise

    La cour a constaté que Y Z n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier ce préjudice d'image.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a examiné l'appel de la société Y Z contre le jugement du Tribunal de Commerce de Nanterre, qui avait débouté Y Z de ses demandes de dommages et intérêts contre Enedis pour non-transmission d'une Proposition Technique et Financière (PTF) dans le délai imparti. La première instance avait reconnu une faute d'Enedis, mais avait rejeté les demandes d'indemnisation, considérant que le préjudice allégué était non réparable en raison de l'illégalité du tarif d'achat de l'électricité. La cour d'appel a confirmé le jugement en ce qu'il a rejeté les demandes indemnitaires, tout en reconnaissant la faute d'Enedis. Elle a ainsi infirmé la position de Y Z sur la réparabilité du préjudice, concluant que la perte de marge résultait d'un avantage illégal.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 18 nov. 2021, n° 19/00027
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/00027
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 7 juin 2018, N° 2015F01588
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 18 novembre 2021, n° 19/00027