Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 20 janvier 2022, n° 19/01580
CPH Nanterre 16 janvier 2019
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CA Versailles
Infirmation 20 janvier 2022
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CASS
Cassation 20 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Cessation d'activité de la société Aptalis Pharma

    La cour a retenu que la cessation d'activité de la société Aptalis Pharma a été organisée pour améliorer la rentabilité du groupe Teva, sans justification de difficultés économiques, ce qui constitue une légèreté blâmable de l'employeur.

  • Rejeté
    Co-emploi entre les sociétés Aptalis Pharma et Teva Santé

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de lien de subordination entre la salariée et la société Teva Santé, et a donc rejeté l'argument de co-emploi.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par la société Aptalis Pharma des indemnités de chômage versées à la salariée dans la limite de trois mois, conformément aux dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Droits à indemnisation au titre de l'article 700

    La cour a condamné la société Aptalis Pharma à verser une somme à la salariée sur le fondement de l'article 700, en raison de la nature de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme C X conteste son licenciement pour motif économique par la société Aptalis Pharma (désormais TA) et demande à la cour d'appel d'infirmer le jugement de première instance qui avait validé ce licenciement. La juridiction de première instance a conclu à l'absence de co-emploi entre Aptalis Pharma et Teva Santé, et a jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de cessation d'activité et la situation économique de la société, a retenu que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, en raison d'une légèreté blâmable de l'employeur. Elle a donc infirmé le jugement de première instance, condamnant la société TA à verser à Mme C X une indemnité de 64 000 euros.

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Commentaires16

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 20 janv. 2022, n° 19/01580
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/01580
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 16 janvier 2019, N° 17/02082
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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