Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 11 septembre 2024, n° 22/02322
CPH Nanterre 10 décembre 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 11 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Rupture abusive de la période d'essai

    La cour a estimé que la période d'essai n'était pas opposable à la salariée, car elle n'avait pas été informée de son existence au moment de son engagement. La rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée ouvre droit à des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire de la rupture

    La cour a jugé que la salariée ne justifiait pas d'un préjudice moral distinct de celui déjà réparé par les dommages-intérêts accordés pour la rupture du contrat.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser une indemnité au titre de l'article 700, en raison de l'aide juridictionnelle dont bénéficie la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 11 sept. 2024, n° 22/02322
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/02322
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 10 décembre 2021, N° F19/00976
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 septembre 2024
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