Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 6, 5 septembre 2024, n° 22/02375
CPH Boulogne-Billancourt 22 juin 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 5 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Origine professionnelle de l'inaptitude

    La cour a retenu que l'inaptitude de la salariée était en lien direct avec l'accident du travail, justifiant ainsi l'application des règles protectrices pour les salariés victimes d'accidents du travail.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour prévenir les risques liés à l'accident, ce qui a conduit à l'inaptitude de la salariée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaptitude liée à un accident du travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité spéciale de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à l'indemnité spéciale de licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à cette indemnité, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas subi de préjudice du fait de ce défaut d'information.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé cette indemnité à la salariée, en raison de la défaite de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [L] [D] conteste son licenciement pour inaptitude non professionnelle, demandant sa requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. Le Conseil de prud’hommes a confirmé l’inaptitude non professionnelle et débouté Mme [L] de ses demandes. En appel, la cour d’appel de Versailles a infirmé ce jugement, considérant que l’inaptitude de Mme [L] était d’origine professionnelle, liée à un accident du travail. Elle a retenu que l’employeur n’avait pas respecté son obligation de sécurité, ce qui a conduit à l’inaptitude. La cour a donc condamné Auchan à verser des indemnités, tout en confirmant le rejet de la demande de dommages-intérêts pour défaut d’information sur le reclassement.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 6, 5 sept. 2024, n° 22/02375
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/02375
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 22 juin 2022, N° F18/01235
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 septembre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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