Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 22 octobre 2025, n° 23/02358
CPH Versailles 3 juillet 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 22 octobre 2025
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CASS
Désistement 26 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Modifications unilatérales du contrat de travail

    La cour a retenu que l'employeur a effectivement modifié unilatéralement les conditions de travail de la salariée, ce qui justifie la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Violation des obligations contractuelles

    La cour a constaté des manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles, justifiant ainsi la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements établis de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a retenu que l'employeur a effectivement dissimulé des heures de travail, justifiant l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, ce qui a contribué à la dégradation de la santé de la salariée.

  • Accepté
    Non-conformité des bulletins de paie

    La cour a jugé que les bulletins de paie n'étaient pas conformes aux exigences légales, justifiant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a constaté des manquements de l'employeur dans l'exécution du contrat de travail, justifiant des dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [Z] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts exclusifs de la société Athéna, tout en condamnant cette dernière pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en prononçant la résiliation judiciaire du contrat de travail, considérant que l'employeur avait commis des manquements graves, notamment des modifications unilatérales du contrat et un non-respect de l'obligation de sécurité. La cour a également condamné la société Athéna à verser diverses indemnités à Mme [Z], y compris pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, travail dissimulé, et atteinte à la santé, tout en confirmant certains aspects du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 22 oct. 2025, n° 23/02358
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/02358
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 3 juillet 2023, N° F21/00024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 novembre 2025
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Sur les parties

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