Cour d'appel de Versailles, Chambre civile 1 3, 12 février 2026, n° 24/03584
CA Versailles
Infirmation partielle 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Qualification de l'indemnité d'immobilisation

    La cour a estimé que l'indemnité d'immobilisation ne constitue pas des arrhes, car elle ne confère pas au promettant la faculté de se dédire, et a confirmé le jugement qui a débouté les époux de leur demande.

  • Accepté
    Inexécution de l'accord transactionnel

    La cour a constaté que l'exécution de l'accord transactionnel était justifiée en raison de l'inexécution par M. [K] et a infirmé le jugement en ce sens.

  • Accepté
    Préjudice matériel subi en raison de l'annulation de la vente

    La cour a reconnu le préjudice matériel subi par les époux [J] et a condamné M. [K] et M. [I] à leur verser une somme pour ce préjudice.

  • Accepté
    Préjudice moral subi en raison de l'attente et des excuses non justifiées

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par les époux [J] et a condamné M. [K] et M. [I] à leur verser une somme pour ce préjudice.

  • Accepté
    Dépens et frais engagés pour le litige

    La cour a condamné M. [K] et M. [I] aux dépens et a accordé une somme pour les frais irrépétibles engagés par les époux [J].

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Les époux [J] ont fait appel d'un jugement qui avait résolu un accord transactionnel les opposant à M. [K] et l'avait débouté de plusieurs demandes, notamment concernant une indemnité de 37 500 euros et des dommages-intérêts. La cour d'appel devait statuer sur la recevabilité et le bien-fondé de ces prétentions, ainsi que sur la qualification de la somme versée initialement.

La cour d'appel a infirmé le jugement en ce qu'il avait prononcé la résolution judiciaire de l'accord transactionnel et déclaré les époux [J] irrecevables en leur demande de dommages-intérêts. Elle a confirmé le jugement quant au rejet de la demande de 37 500 euros au titre de l'article 1590 du code civil, considérant que l'indemnité d'immobilisation ne constituait pas des arrhes.

En revanche, la cour a condamné solidairement M. [K] et M. [I] à verser aux époux [J] 7 000 euros pour l'exécution de leur accord transactionnel, 16 946,17 euros pour leur préjudice matériel et 3 000 euros pour leur préjudice moral. Ils ont également été condamnés aux dépens et à verser 6 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. civ. 1 3, 12 févr. 2026, n° 24/03584
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/03584
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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