CAA de BORDEAUX, 5ème chambre, 10 juillet 2020, 18BX02658, Inédit au recueil Lebon
TA Poitiers
Rejet 3 mai 2018
>
CAA Bordeaux
Rejet 10 juillet 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Recevabilité de la demande

    La cour a jugé que l'appel n'était pas recevable car il ne pouvait tendre qu'à l'annulation ou à la réformation du dispositif du jugement attaqué, et que les conclusions des appelants ne respectaient pas cette condition.

  • Rejeté
    Méconnaissance des règles d'urbanisme

    La cour a estimé que les permis de construire en litige avaient été délivrés conformément aux dispositions légales et réglementaires, et que les moyens soulevés par les appelants étaient infondés.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a décidé de mettre à la charge des appelants une somme au titre des frais exposés par l'intimé, en raison du rejet de leur demande.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel administrative est saisie par l'Association Saint-Aubin-de-Baubigné Environnement et plusieurs particuliers, qui demandent l'annulation de cinq permis de construire délivrés par le préfet des Deux-Sèvres pour l'implantation d'un parc éolien. Le tribunal administratif de Poitiers avait annulé les permis pour deux des éoliennes et rejeté le surplus de la demande. Les requérants contestent la légalité des permis restants, invoquant des erreurs dans la notice descriptive, l'absence de plan de masse, des insuffisances dans l'étude d'impact, la violation du plan local d'urbanisme, du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux, ainsi que des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la santé publique, à l'environnement et à l'impact visuel sur les lieux avoisinants et les monuments historiques. La cour d'appel rejette l'appel, considérant que les requérants ne peuvent pas contester l'étude d'impact dans le cadre de leur demande d'annulation des permis de construire, que les documents manquants ont été fournis, que les permis ne portent pas atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique, et que l'impact sur l'environnement et le paysage a été correctement pris en compte. La cour confirme donc le jugement du tribunal administratif de Poitiers et condamne les requérants à verser 1 500 euros à la société exploitante du parc éolien pour les frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 5e ch., 10 juil. 2020, n° 18BX02658
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 18BX02658
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Poitiers, 3 mai 2018, N° 1502988
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042120736

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 5ème chambre, 10 juillet 2020, 18BX02658, Inédit au recueil Lebon