CAA de BORDEAUX, 6ème chambre, 4 octobre 2022, 20BX00357, Inédit au recueil Lebon
TA Poitiers 3 septembre 2018
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TA Poitiers
Annulation 27 novembre 2019
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CAA Bordeaux
Rejet 4 octobre 2022
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TA Poitiers
Rejet 19 décembre 2022
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CAA Bordeaux
Rejet 29 juin 2023
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CE
Désistement 14 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité des conclusions de M. C

    La cour a jugé que les conclusions de M. C soulevaient un litige distinct et étaient donc irrecevables.

  • Rejeté
    Erreur de droit dans l'annulation de l'arrêté du 3 septembre 2018

    La cour a estimé que le tribunal avait correctement fondé sa décision sur un moyen invoqué par M. C, écartant ainsi l'argument de la commune.

  • Rejeté
    Existence de poursuites pénales

    La cour a jugé que M. C ne faisait pas l'objet de poursuites pénales au sens de la loi, rendant illégale la prolongation de sa suspension.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur des arrêtés

    La cour a jugé que les conclusions de M. C étaient irrecevables et n'ont pas été examinées sur le fond.

  • Rejeté
    Absence de fondement des arrêtés

    La cour a rejeté les conclusions incidentes de M. C, considérant qu'elles soulevaient un litige distinct.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune de La Rochelle une somme à verser à M. C au titre des frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la commune de La Rochelle conteste le jugement du tribunal administratif de Poitiers qui a annulé l'arrêté du 3 septembre 2018 prolongeant la suspension de M. C. Les questions juridiques portent sur la légalité de cette prolongation au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, notamment l'absence de poursuites pénales à la date de l'arrêté. Le tribunal de première instance a jugé que la prolongation était illégale, car M. C ne faisait pas l'objet de poursuites pénales. La cour d'appel confirme cette décision, considérant que la commune ne peut pas justifier la prolongation de la suspension sans poursuites en cours. La cour rejette donc la requête de la commune et accorde à M. C une somme de 1 500 euros pour ses frais.

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1Une enquête judiciaire ouverte suite à un signalement article 40 du code de procédure pénale permet-elle de prolonger la suspension d’un fonctionnaire au-delà de 4…Accès limité
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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 6e ch. (formation à 3), 4 oct. 2022, n° 20BX00357
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 20BX00357
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Poitiers, 27 novembre 2019
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 28 août 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046381222

Sur les parties

Texte intégral

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