CAA de DOUAI, 1ère chambre, 1 octobre 2019, 18DA01316, Inédit au recueil Lebon
CAA Douai 15 novembre 2011
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TA Rouen
Rejet 28 janvier 2014
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CAA Douai
Rejet 2 juin 2016
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CE
Annulation 25 juin 2018
>
CAA Douai
Rejet 1 octobre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité du jugement

    La cour a estimé que le jugement était suffisamment motivé et ne présentait pas d'irrégularité.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de la délibération

    La cour a jugé que la délibération ne nécessitait pas de motivation en vertu des dispositions légales applicables.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe du contradictoire

    La cour a estimé que la délibération ne relevait pas des décisions nécessitant une procédure contradictoire.

  • Rejeté
    Insuffisante information des conseillers municipaux

    La cour a constaté que les conseillers avaient reçu les informations nécessaires pour prendre leur décision.

  • Rejeté
    Erreurs de droit

    La cour a jugé que les délibérations antérieures n'étaient pas créatrices de droits, permettant leur retrait.

  • Rejeté
    Erreurs de fait

    La cour a constaté que l'appelant avait effectivement transféré son activité d'abattage, justifiant la délibération.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que la commune n'était pas partie perdante dans cette instance, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Douai a rejeté la requête de la société Groupe Bigard qui demandait l'annulation du jugement du tribunal administratif de Rouen et de la délibération du conseil municipal de Forges-les-Eaux retirant ses précédentes délibérations autorisant la cession de l'abattoir et de l'atelier de découpe. La cour a confirmé que les délibérations antérieures ne créaient pas de droits pour la société car elles étaient subordonnées à la désaffectation et au déclassement formel des biens, qui n'avaient pas été effectués, et que l'abattoir et l'atelier de découpe restaient des dépendances du domaine public communal, inaliénables et imprescriptibles. La cour a également jugé que la délibération contestée n'était pas soumise à l'obligation de motivation ni à une procédure contradictoire, et que les conseillers municipaux avaient été suffisamment informés. Enfin, la cour a rejeté les moyens tirés des erreurs de droit et de fait et a condamné la société Groupe Bigard à payer 1 500 euros à la commune de Forges-les-Eaux au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Douai, 1re ch. bis, 1er oct. 2019, n° 18DA01316
Juridiction : Cour administrative d'appel de Douai
Numéro : 18DA01316
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 25 juin 2018, N° 402078
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000039203798

Sur les parties

Texte intégral

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