CAA de LYON, 1ère chambre, 28 décembre 2021, 20LY00425, Inédit au recueil Lebon
TA Lyon 13 juin 2012
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TA Lyon 27 décembre 2019
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TA Lyon 31 décembre 2019
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Rejet 28 décembre 2021
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Annulation 11 mai 2026
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Annulation 4 juin 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Tardiveté du recours des intimés

    La cour a estimé que les intimés n'avaient pas tardé dans leur recours, car l'affichage du permis de construire n'a pas été effectué conformément aux exigences légales.

  • Rejeté
    Intérêt à agir des intimés

    La cour a confirmé que les intimés, en tant que voisins, ont un intérêt légitime à contester les permis en raison des nuisances potentielles.

  • Rejeté
    Légalité des permis de construire

    La cour a jugé que les constructions ne peuvent pas être considérées comme des extensions de l'habitation principale et ne peuvent pas être autorisées en zone inconstructible.

  • Rejeté
    Absence de fondement des demandes des intimés

    La cour a rejeté cette argumentation, confirmant que les demandes des intimés étaient justifiées.

  • Rejeté
    Frais non compris dans les dépens

    La cour a jugé que les intimés n'étant pas partie perdante, la demande de remboursement des frais n'était pas fondée.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Lyon a été saisie par la société Sanfran suite à l'annulation par le tribunal administratif de Lyon de deux permis de construire accordés par le maire de Bren : un arrêté du 13 juin 2012 pour des annexes à une maison d'habitation et un bureau, et une décision implicite du 20 mars 2017 pour la transformation des constructions existantes et la création d'un abri pour stockage du bois. La société Sanfran contestait la tardiveté du recours des opposants, M. B… et Mme D…, leur intérêt à agir, et soutenait que les travaux étaient autorisables en zone naturelle. Les opposants et la commune de Bren défendaient la recevabilité de leur recours et l'illégalité des permis en zone inconstructible. La cour a confirmé le jugement de première instance, rejetant les arguments de la société Sanfran. Elle a jugé que les recours n'étaient pas tardifs, que les opposants avaient un intérêt à agir, et que les travaux ne constituaient pas des extensions de l'habitation existante autorisables en zone naturelle. La cour a donc rejeté l'appel de la société Sanfran, confirmé l'annulation des permis de construire et condamné la société à verser 2 000 euros aux opposants au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 1re ch., 28 déc. 2021, n° 20LY00425
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 20LY00425
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Lyon, 27 décembre 2019
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044993375

Sur les parties

Texte intégral

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