Cour administrative d'appel de Lyon, 7ème chambre - formation à 3, 14 avril 2022, n° 20LY01468
TA Dijon 13 juillet 2021
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CAA Lyon
Rejet 14 avril 2022
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CAA Lyon
Annulation 14 avril 2022
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CAA Lyon
Rejet 14 avril 2022
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CE
Rejet 12 juillet 2024
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CE
Annulation 18 avril 2025
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CAA Lyon 30 avril 2026

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'insuffisance de l'étude d'impact pour rejeter la demande d'autorisation.

  • Accepté
    Erreur d'appréciation de l'impact sur les paysages

    La cour a estimé que l'arrêté attaqué ne pouvait pas opposer les atteintes portées aux paysages sans tenir compte des mesures d'atténuation proposées par la société.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la société Boralex Massif du Devès qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Loire refusant l'autorisation d'exploiter un parc éolien de quatre aérogénérateurs et deux postes de livraison sur la commune de Saint-Jean de Nay. La société contestait également l'insuffisance de motivation du refus, l'insuffisance de l'étude d'impact, l'erreur d'appréciation de l'impact sur les paysages et l'erreur de se sentir lié par les conclusions de la commission d'enquête publique. La cour a admis l'intervention des communes et associations soutenant l'État, jugé recevable l'intervention de la ministre de la transition écologique et a estimé que l'étude d'impact était suffisante, notamment en ce qui concerne les effets sur les paysages, l'avifaune et la flore, ainsi que sur la zone Natura 2000. La cour a également jugé que le préfet avait méconnu les mesures proposées pour atténuer les impacts sur les paysages et la conservation des éléments patrimoniaux. En conséquence, la cour a annulé l'arrêté préfectoral et a délivré l'autorisation environnementale à la société, renvoyant devant le préfet pour la fixation des prescriptions de protection des intérêts mentionnés dans le code de l'environnement. La cour a ordonné à l'État de verser 2 000 euros à la société au titre des frais de litige et a rejeté les conclusions dirigées contre les autres parties intervenantes.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 7e ch. - formation à 3, 14 avr. 2022, n° 20LY01468
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 20LY01468
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 28 août 2023

Sur les parties

Texte intégral

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