Cour Administrative d'Appel de Marseille, 6ème chambre - formation à 3, 19 décembre 2011, 08MA04141, Inédit au recueil Lebon
TA Montpellier 30 juin 2005
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CAA Marseille
Rejet 20 mars 2008
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TA Montpellier
Rejet 27 juin 2008
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CAA Marseille
Annulation 19 décembre 2011
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CE 1 août 2012
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CAA Marseille 31 janvier 2013
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CE
Annulation 4 février 2013
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CAA Marseille
Rejet 15 janvier 2014

Arguments

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  • Accepté
    Omission de statuer sur la demande d'indemnisation

    La cour a constaté que le Tribunal administratif n'avait pas statué sur cette demande, justifiant ainsi l'annulation du jugement sur ce point.

  • Accepté
    Responsabilité de Voies navigables de France pour les travaux de reprise

    La cour a jugé que les désordres n'étaient pas imputables au groupement, et que Voies navigables de France devait donc payer pour ces travaux.

  • Accepté
    Droit à indemnisation pour le montant dû

    La cour a confirmé que le montant dû devait être porté à la somme demandée, en tenant compte des intérêts moratoires.

  • Accepté
    Droit à la capitalisation des intérêts

    La cour a jugé que le groupement avait droit à la capitalisation des intérêts à compter de la date à laquelle ils étaient dus.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé que Voies navigables de France devait verser cette somme pour couvrir les frais non compris dans les dépens.

Résumé par Doctrine IA

La Cour administrative d'appel de Marseille a été saisie par la SOCIETE BEC FRERES et autres, qui contestaient le jugement du Tribunal administratif de Montpellier ayant limité la condamnation de Voies navigables de France à 1 218 842,18 euros. Les questions juridiques portaient sur la régularité du jugement, l'omission de statuer sur certaines demandes d'indemnisation, et la validité des réclamations. La cour a confirmé que le tribunal n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, mais a annulé le jugement pour omission de statuer sur une demande d'indemnisation de 777 947,65 euros. Elle a ensuite réformé le jugement en augmentant la somme due à 6 292 715,18 euros, assortie d'intérêts moratoires, et a condamné Voies navigables de France à verser 5 000 euros au titre des frais. La décision du tribunal a donc été partiellement infirmée et réformée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 6e ch. - formation à 3, 19 déc. 2011, n° 08MA04141
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 08MA04141
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 27 juin 2008, N° 0402388
Identifiant Légifrance : CETATEXT000025147223

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°76-87 du 21 janvier 1976
  2. Décret n°2009-14 du 7 janvier 2009
  3. Code des marchés publics
  4. Code de justice administrative
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