Cour Administrative d'Appel de Marseille, 5ème chambre - formation à 3, 12 mai 2014, 12MA01497, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille
Annulation 21 février 2012
>
CAA Marseille
Rejet 12 mai 2014
>
CE
Rejet 12 novembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Tardiveté de la demande de première instance

    La cour a estimé que la correspondance de la société Schindler constituait un recours gracieux, permettant de conserver le délai de recours, et a donc rejeté l'argument de tardiveté.

  • Rejeté
    Validité de la délibération du conseil municipal

    La cour a jugé que la commune avait méconnu le champ d'application de la loi, justifiant ainsi l'annulation des articles litigieux.

  • Accepté
    Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative

    La cour a jugé que la société Schindler n'étant pas la partie perdante, la commune de Marseille devait lui verser une somme au titre des frais engagés.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 5e ch. - formation à 3, 12 mai 2014, n° 12MA01497
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 12MA01497
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 21 février 2012, N° 1004697
Identifiant Légifrance : CETATEXT000028931800

Sur les parties

Texte intégral

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