Cour administrative d'appel de Nantes, 4e chambre, 31 janvier 2020, n° 18NT00099
TA Caen
Rejet 23 octobre 2014
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TA Caen 3 novembre 2017
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CAA Nantes
Réformation 31 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de l'action indemnitaire

    La cour a estimé que la demande en référé a interrompu le délai de prescription, permettant à la communauté de communes d'agir dans le délai légal.

  • Rejeté
    Non-imputabilité des désordres

    La cour a jugé que les désordres étaient en partie imputables à la société Art Dan, en raison de la qualité des travaux réalisés.

  • Accepté
    Responsabilité décennale des constructeurs

    La cour a confirmé que les désordres étaient de nature décennale et que les constructeurs étaient responsables.

  • Accepté
    Partage des frais d'expertise

    La cour a décidé de répartir les frais d'expertise entre les parties en fonction de leur responsabilité dans les désordres.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la société Art Dan, contestant un jugement du tribunal administratif de Caen qui l'avait condamnée à verser à la communauté de communes Granville Terre et Mer une indemnité pour des désordres affectant le sol sportif d'une salle des sports, ainsi que les frais d'expertise. La société Art Dan invoquait la prescription de l'action en garantie décennale et contestait la nature décennale des désordres, leur imputabilité, le montant des travaux de réparation, l'application d'un abattement pour vétusté et la charge des frais d'expertise. La cour a rejeté l'exception de prescription, confirmant que la demande en référé-expertise avait interrompu le délai de garantie décennale. Elle a jugé que les désordres étaient de nature décennale et partiellement imputables à la société Art Dan et à M. E, maître d'oeuvre, fixant leurs parts de responsabilité respectives à 30 % et 70 %. La cour a réformé le jugement en augmentant l'indemnité due à la communauté de communes à 16 614,72 euros TTC, incluant la TVA, et a réparti les frais d'expertise entre la société Art Dan et M. E selon leur part de responsabilité. Les appels en garantie contre les sociétés Zanello et Cegelec ont été rejetés, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'entretien et de gardiennage de la salle. La cour a également rejeté les conclusions d'appel provoqué de la communauté de communes comme irrecevables, car portant sur un litige distinct.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 31 janv. 2020, n° 18NT00099
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 18NT00099
Décision précédente : Tribunal administratif de Caen, 3 novembre 2017, N° 1501573
Dispositif : Satisfaction partielle

Sur les parties

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