CAA de PARIS, 8ème chambre, 31 janvier 2022, 21PA04175, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 19 juillet 2021
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CAA Paris
Rejet 31 janvier 2022
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CE
Annulation 12 mai 2023
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CAA Paris
Annulation 4 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité de la requête

    La cour a jugé que la lettre de la Caisse des dépôts et consignations ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple déclaration d'intention.

  • Rejeté
    Incompétence et erreur de droit

    La cour a estimé que la décision ne reposait pas sur une base légale suffisante pour être considérée comme une décision administrative.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la motivation de la décision était conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Violation de la procédure contradictoire

    La cour a considéré que la procédure suivie était conforme aux règles applicables.

  • Rejeté
    Faits matériellement inexacts

    La cour a estimé que les faits invoqués par la société n'étaient pas établis.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que la décision respectait les dispositions légales en vigueur.

  • Rejeté
    Recevabilité de la demande d'annulation

    La cour a jugé que la décision ne lui faisait pas grief dans la mesure où elle ne rejetait pas définitivement les paiements.

  • Rejeté
    Demande de frais au titre de l'article L. 761-1

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de la société Formaeco les frais demandés par l'intimé.

Résumé par Doctrine IA

La société Formaeco a fait appel d'une ordonnance du Tribunal administratif de Paris rejetant sa demande d'annulation d'une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 20 janvier 2021, qui suspendait le paiement des frais pédagogiques des formations déjà acceptées et annonçait le rejet futur de nouvelles demandes de financement. La société soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'erreur de droit, de détournement de pouvoir, d'insuffisance de motivation, et qu'elle avait été prise sans procédure contradictoire préalable et reposait sur des faits matériellement inexacts. La CDC a répondu que la requête était irrecevable et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La cour administrative d'appel a jugé que la lettre de la CDC ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple déclaration d'intention, et que la suspension de paiement ne faisait pas non plus grief, car elle n'exposait pas la société à un risque de défaillance. En conséquence, la cour a confirmé l'ordonnance du tribunal administratif, rejeté la requête de Formaeco ainsi que les conclusions de la CDC au titre des frais liés à l'instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 8e ch., 31 janv. 2022, n° 21PA04175
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 21PA04175
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 19 juillet 2021, N° 2101456/31
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045118338

Sur les parties

Texte intégral

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