Cour de cassation, 30 janvier 1926, n° 999
CASS 30 janvier 1926

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 405 du Code pénal

    La cour a constaté que le délit d'escroquerie était couvert par la loi d'amnistie, car les faits se situaient avant la date limite prévue par cette loi.

  • Rejeté
    Violation de l'article 408 du Code pénal

    La cour a jugé que le délit d'abus de confiance, s'il était établi, était également couvert par la loi d'amnistie, car les faits se situaient dans la période protégée par cette loi.

  • Rejeté
    Violation des règles relatives à la prescription pénale

    La cour a estimé que le tribunal correctionnel n'avait pas été dessaisi du fond, et que la cour d'appel ne pouvait pas statuer sur un moyen de prescription lié à des faits non soumis aux premiers juges.

  • Rejeté
    Violation des dispositions de la loi d'amnistie

    La cour a rappelé que les actes postérieurs au 11 novembre 1920 ne pouvaient pas bénéficier de l'amnistie, et que la décision ne préjugeait pas de l'existence du délit.

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Sur la décision

Référence :
Cass., 30 janv. 1926, n° 999
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 999

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 20 avril 1810
  2. CODE PENAL
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Cour de cassation, 30 janvier 1926, n° 999