Cour de cassation, Chambre civile 3, du 10 mai 1991, 89-16.815, Inédit
CA Aix-en-Provence 17 mai 1989
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CASS
Rejet 10 mai 1991

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité de l'architecte

    La cour a estimé que l'architecte aurait dû vérifier les conditions du procédé utilisé et avertir le maître d'ouvrage des insuffisances, justifiant ainsi la condamnation.

  • Accepté
    Part de responsabilité entre l'architecte et l'entrepreneur

    La cour a retenu que la société GTE était responsable des désordres et que l'architecte avait également une part de responsabilité, justifiant la répartition des responsabilités.

  • Rejeté
    Absence de réponse aux conclusions

    La cour a répondu aux conclusions et a justifié sa décision en considérant que les désordres affectaient l'ensemble des bâtiments.

  • Rejeté
    Manque de base légale pour la condamnation

    La cour a légalement justifié sa décision en se basant sur les désordres affectant l'ensemble des bâtiments.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 10 mai 1991, n° 89-16.815
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 89-16.815
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 17 mai 1989
Textes appliqués :
Code civil 1792
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007118480
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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