Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 13 décembre 1994, 93-11.569 93-12.349, Publié au bulletin
CA Montpellier 17 décembre 1991
>
CASS
Rejet 13 décembre 1994

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Fraude à la clause d'agrément

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas d'éléments suffisants pour caractériser la fraude, et que la prise de participation dans le capital d'une société actionnaire ne constitue pas, par elle-même, une fraude.

  • Rejeté
    Connaissance des transferts d'actions

    La cour a jugé que les règles de transparence ne signifiaient pas que la société du Journal avait connaissance des transferts de titres, et que la loi n'imposait pas d'agrément pour les mouvements portant sur les titres de ses actionnaires.

  • Rejeté
    Inopposabilité des cessions d'actions

    La cour a estimé que les statuts de la société du Journal ne prévoyaient pas la possibilité d'exclure un actionnaire, rendant la demande d'exclusion infondée.

  • Rejeté
    Éluder une règle imposée par la loi

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de preuve suffisante d'une fraude ayant pour objet d'éluder les règles d'agrément, et que la cession des parts des sociétés actionnaires n'était pas soumise à l'agrément de la société du Journal.

Résumé par Doctrine IA

Les pourvois en cassation, formés par la société du Journal Midi libre et les consorts Y…, contestaient l'arrêt de la cour d'appel qui avait rejeté leurs demandes d'inopposabilité des cessions d'actions. Les demandeurs invoquaient la fraude (article 274 de la loi du 24 juillet 1966) et l'absence d'agrément pour les cessions, ainsi que des violations des statuts et du Code civil (articles 1134 et 1832). La Cour de cassation rejette les pourvois, considérant que la loi du 1er août 1986 n'impose pas d'agrément pour les mouvements de titres des actionnaires et qu'aucune fraude n'était caractérisée. L'arrêt est donc confirmé.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires8

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La validité des clauses d’exclusion dans les SEL et leur délicate mise en œuvre
librato-avocats.com · 6 février 2026

2Dossier documentaire de la décision n° 2022-1029 QPC du 9 décembre 2022, M. Sami C. [Clause statutaire d’exclusion d’un associé d’une société par actions…
Conseil Constitutionnel · 8 mars 2023

3Commentaire de la décision n° 2022-1029 QPC du 9 décembre 2022, M. Sami C. [Clause statutaire d’exclusion d’un associé d’une société par actions simplifiée]
Conseil Constitutionnel · 8 mars 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 13 déc. 1994, n° 93-11.569, Bull. 1994 IV N° 384 p. 317
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 93-11569 93-12349
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1994 IV N° 384 p. 317
Décision précédente : Cour d'appel de Montpellier, 17 décembre 1991
Textes appliqués :
1° : 2° : 3° :

Loi 1984-10-23

Loi 1986-08-01

Loi 66-537 1966-07-24

Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007033610
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 13 décembre 1994, 93-11.569 93-12.349, Publié au bulletin