Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 18 décembre 1995, 94-11.035, Inédit
CA Paris 3 novembre 1993
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CASS
Rejet 18 décembre 1995

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de recherche sur le préjudice

    La cour d'appel a souverainement apprécié l'absence d'un préjudice susceptible de réparation, justifiant ainsi sa décision.

  • Rejeté
    Responsabilité principale dans la séparation

    La cour d'appel a constaté que M. C. avait quitté le domicile conjugal avant l'ordonnance autorisant ce comportement, concluant que les torts de la séparation incombaient à M. C.

  • Rejeté
    Prise en compte des besoins de l'épouse

    La cour d'appel a exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte de l'âge de l'épouse et de ses chances de retrouver un emploi.

  • Rejeté
    Nature juridique du bien

    La cour d'appel a pu attribuer la jouissance gratuite à l'épouse sans être tenue de limiter la durée de cette jouissance, considérant qu'il s'agissait d'un complément de prestation compensatoire.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 18 déc. 1995, n° 94-11.035
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 94-11.035
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 3 novembre 1993
Textes appliqués :
Code civil 271
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007282199
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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