Cour de cassation, Chambre civile 3, 10 juillet 2013, 12-19.020, Inédit
TI Paris 18 juin 2009
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CA Paris
Infirmation partielle 17 janvier 2012
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CASS
Rejet 10 juillet 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Dénaturation des termes du litige

    La cour a estimé que la cour d'appel n'a pas dénaturé les termes du litige et a correctement retenu que les contrats en cours étaient soumis aux dispositions légales et conventionnelles.

  • Rejeté
    Engagement de prorogation des baux

    La cour a jugé que l'engagement de proroger les baux ne dispensait pas le bailleur de respecter ses obligations légales relatives au loyer.

  • Rejeté
    Vérification des modalités d'évolution du loyer

    La cour a estimé que la société ICF La Sablière était fondée à réévaluer les loyers conformément aux dispositions légales et conventionnelles applicables.

  • Rejeté
    Non-respect des dispositions légales

    La cour a jugé que la société ICF La Sablière avait respecté ses obligations légales et que les loyers avaient été appelés conformément à la législation applicable.

Résumé par Doctrine IA

Les époux X ont agi en annulation des majorations de loyer après notification d'un supplément de loyer de solidarité. Ils reprochent à l'arrêt de les débouter de leurs demandes. Dans un premier moyen, ils soutiennent que la cour d'appel a dénaturé les termes du litige en affirmant que la société ICF La Sablière avait signé des conventions types avec l'Etat en application des articles L. 353-1 à L. 353-17 du code de la construction et de l'habitation, alors que cette société affirmait que la convention était conclue en application de l'article L. 351-2 du même code. Dans un deuxième moyen, ils soutiennent que la société ICF La Sablière ne pouvait pas réévaluer le loyer et appeler le supplément de loyer de solidarité car elle s'était engagée à proroger les baux à usage d'habitation en cours pour une durée de six ans. La Cour de cassation rejette les deux moyens et confirme l'arrêt attaqué.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 10 juil. 2013, n° 12-19.020
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 12-19.020
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 17 janvier 2012
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000027707756
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2013:C300903
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Sur les parties

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