Cour de cassation, Chambre civile 1, 9 mai 2019, 18-14.736, Publié au bulletin
TGI Bordeaux 29 janvier 2015
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 1 février 2018
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CASS
Cassation partielle 9 mai 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Dénaturation du rapport d'expertise

    La cour a estimé que la machine présentait des défauts cachés graves qui diminuaient son usage, justifiant la résolution de la vente.

  • Accepté
    Prescription de l'action en garantie

    La cour a jugé que l'action en garantie du vendeur contre le fabricant était irrecevable car elle n'avait pas été formée dans le délai légal.

  • Rejeté
    Droit à la garantie en cas de vice caché

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le vendeur intermédiaire ne pouvait pas prétendre à la garantie pour la restitution du prix.

Résumé par Doctrine IA

La société Claas réseau agricole a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Bordeaux qui a prononcé la résolution de la vente d'une machine à vendanger et d'un pulvérisateur pour vices cachés, et condamné la société à restituer le prix de vente à l'acquéreur, la société Château d'Escot. La société Claas a également été déboutée de son action en garantie contre le fabricant, la société Grégoire, pour prescription de l'action. La Cour de cassation a rejeté le premier moyen invoquant la dénaturation du rapport d'expertise, estimant qu'il n'était pas de nature à entraîner la cassation. Sur le deuxième moyen, la Cour a cassé partiellement l'arrêt en se fondant sur l'article 2241 du code civil, jugeant que l'action en garantie engagée par le vendeur contre le fabricant le 20 avril 2012, bien que fondée sur l'article 1134 du code civil, tendait au même but que celle formée le 7 novembre 2014, à savoir la garantie du fabricant en conséquence de l'action en résolution de la vente intentée par l'acquéreur contre le vendeur pour vices cachés. La Cour a donc considéré que l'assignation de 2012 avait interrompu la prescription de l'action en garantie des vices cachés. En conséquence, la cassation de ce chef entraîne par voie de conséquence la cassation du chef de l'arrêt rejetant l'action en garantie du vendeur contre le fabricant. La Cour de cassation a mis hors de cause la société Château d'Escot et a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Toulouse pour un nouveau jugement sur ces points.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 9 mai 2019, n° 18-14.736, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-14736
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Bordeaux, 1 février 2018
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
1re Civ., 5 octobre 2016, pourvoi n° 15-25.459, Bull. 2016, I, n° 189 (3) (cassation partielle), et les arrêts cités.
3e Civ., 22 septembre 2004, pourvoi n° 03-10.923, Bull. 2004, III, n° 152 (rejet)
3e Civ., 22 septembre 2004, pourvoi n° 03-10.923, Bull. 2004, III, n° 152 (rejet)
1re Civ., 5 octobre 2016, pourvoi n° 15-25.459, Bull. 2016, I, n° 189 (3) (cassation partielle), et les arrêts cités.
Textes appliqués :
article 2241 du code civil
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038488584
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C100397
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Sur les parties

Texte intégral

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