Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juillet 2019, 17-21.852, Inédit
CPH 3 juillet 2015
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CA Amiens
Infirmation 30 mai 2017
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CASS 6 février 2019
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CASS
Rejet 3 juillet 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Application des règles protectrices en cas d'inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a estimé que la simple volonté du salarié de faire reconnaître sa maladie d'origine professionnelle n'était pas suffisante pour engager les protections prévues par le code du travail, et que l'employeur n'avait pas connaissance formelle de cette démarche avant le licenciement.

  • Rejeté
    Examen des éléments de preuve

    La cour a jugé que les éléments de preuve fournis par le salarié n'étaient pas suffisants pour établir que l'employeur avait connaissance de la volonté du salarié avant le licenciement.

  • Rejeté
    Connaissance de l'origine professionnelle de l'inaptitude

    La cour a constaté que l'employeur ne pouvait pas savoir que le salarié présenterait une nouvelle demande de reconnaissance de maladie professionnelle après le licenciement, et que la reconnaissance de maladie professionnelle est intervenue bien après le licenciement.

Résumé par Doctrine IA

M. Y…, après avoir été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement par la société Jean Caby, a saisi la justice pour faire reconnaître le caractère professionnel de son inaptitude et contester la légalité de son licenciement. Les juridictions précédentes ont rejeté ses demandes. Devant la Cour de cassation, il invoque un moyen unique, arguant que l'employeur avait connaissance de la volonté du salarié de faire reconnaître le caractère professionnel de sa maladie au moment du licenciement, ce qui aurait dû entraîner l'application des règles protectrices prévues par l'article L. 1226-10 du code du travail. La Cour de cassation rejette le pourvoi, estimant que la cour d'appel a souverainement apprécié les éléments de preuve et a légalement justifié sa décision en concluant que l'employeur n'avait pas connaissance de l'origine professionnelle de l'inaptitude au moment du licenciement. La Cour de cassation n'a donc pas retenu les arguments du salarié selon lesquels l'employeur aurait dû appliquer la procédure protectrice en cas de maladie professionnelle, et a confirmé la décision de la cour d'appel.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 3 juil. 2019, n° 17-21.852
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-21.852
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Amiens, 30 mai 2017
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038762888
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:SO01072
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Sur les parties

Texte intégral

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