Cour de cassation, Chambre civile 2, 25 mai 2022, 20-17.123, Publié au bulletin
TGI Lille 3 septembre 2018
>
CA Douai
Infirmation partielle 2 avril 2020
>
CASS
Cassation 25 mai 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Responsabilité du gardien d'une chose

    La cour a estimé que la responsabilité de la SAEM ne pouvait être fondée uniquement sur le mauvais état de la plaque, sans démontrer son anormalité, ce qui a conduit à une absence de base légale pour la décision.

  • Rejeté
    Faute de la victime

    La cour a jugé que la faute de la victime ne pouvait pas exonérer la SAEM de sa responsabilité, mais a néanmoins retenu un partage de responsabilité, ce qui a été contesté par la CPAM.

Résumé par Doctrine IA

La société Ville renouvelée a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Douai qui l'a déclarée responsable des conséquences dommageables résultant de la chute d'un mineur du toit d'un entrepôt appartenant à la société. La société reproche à l'arrêt d'avoir retenu sa responsabilité en tant que gardien de la plaque en fibrociment qui a cédé sous le poids du mineur. Elle soutient que la plaque était en mauvais état mais que même à l'état neuf, elle n'était pas en mesure de supporter l'action humaine exercée contre elle. Les sociétés MMA IARD assurances mutuelles et MMA IARD ont également formé un pourvoi incident sur le même moyen. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt attaqué, estimant que la cour d'appel n'a pas recherché si la plaque, même correctement entretenue, n'aurait pas cédé sous le poids du mineur. La Cour renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Douai.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires19

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1[Brèves] L'anormalité de la chose inerte, instrument du dommage : quid lorsqu'elle intervient en fin d'accident sans l'avoir déclenché ?Accès limité
Hélène Nasom-tissandier · Lexbase · 21 décembre 2023

2[Jurisprudence] Un sol enneigé et verglacé est une chose anormale ou pas !Accès limité
Céline Mangematin · Lexbase · 27 juillet 2023

3Responsabilité du fait des choses : contrôle serré du critère de l’anormalitéAccès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 6 juillet 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 25 mai 2022, n° 20-17.123, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-17123
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Douai, 2 avril 2020, N° 18/05713
Textes appliqués :
Article 1384, alinéa 1er, devenu 1242, alinéa 1er, du code civil.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 25 mai 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045836689
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:C200553
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 2, 25 mai 2022, 20-17.123, Publié au bulletin