Cour de cassation, Chambre civile 3, 21 avril 2022, 21-11.404, Inédit
TGI Lille 12 avril 2018
>
CA Douai
Infirmation 13 février 2020
>
CASS
Cassation 21 avril 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du droit de préemption

    La cour a estimé que la cour d'appel avait mal interprété les éléments de preuve concernant l'acquiescement du bailleur à la cession du bail, ce qui a conduit à une violation des droits du demandeur.

  • Rejeté
    Limitation des dommages et intérêts

    La cour a jugé que la cour d'appel avait agi dans le respect du principe de la contradiction en limitant le montant des dommages et intérêts, mais a également souligné que le préjudice devait être évalué de manière appropriée.

  • Rejeté
    Négligence du notaire

    La cour a estimé que la société BP Immo avait également contribué à la réalisation des préjudices, ce qui justifiait le rejet de son appel en garantie.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse l'arrêt rendu par la cour d'appel de Douai le 13 février 2020. Les parties en litige sont M. [V], la société BP Immo, M. [X] et la SCP [E], [X], [W], [P] et [D]. Les moyens invoqués concernent l'acquiescement du bailleur à la cession du bail commercial. Les demandeurs reprochent à la cour d'appel d'avoir considéré que l'acquiescement avait été manifesté par des actes tels que le paiement des loyers et des demandes de régularisation de charges. La Cour de cassation estime que ces motifs ne caractérisent pas l'accord du bailleur à la cession du bail et la connaissance du preneur par la société BP Immo. Par conséquent, l'arrêt est cassé en toutes ses dispositions et l'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Douai.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires8

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La violation du droit de préférence du locataire commercial sanctionnée, même si le local est détruitAccès limité
Open Lefebvre Dalloz · 13 octobre 2023

2Droit de préemption et cession unique de locaux commerciaux distinctsAccès limité
Charles-édouard Brault · Gazette du Palais · 15 novembre 2022

3Bail commercial et conditions de validité d'une cession de droit au bail
Eurojuris France · 6 juillet 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 21 avr. 2022, n° 21-11.404
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 21-11.404
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Douai, 13 février 2020, N° 18/02720
Textes appliqués :
Articles 1134, dans sa redaction anterieure a celle issue de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 fevrier 2016, et 1717 du code civil.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 2 mars 2023
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045733270
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:C300361
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 21 avril 2022, 21-11.404, Inédit