Cour de cassation, Chambre civile 2, 7 mars 2024, 22-10.337, Publié au bulletin
CA Toulouse 7 décembre 2020
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CA Toulouse
Confirmation 15 novembre 2021
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CASS
Cassation 7 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Caducité de la déclaration d'appel

    La cour de cassation a jugé que la cour d'appel n'avait pas le pouvoir de constater la caducité de l'appel, car les intimés n'avaient pas soulevé cette question devant le conseiller de la mise en état.

  • Accepté
    Irrecevabilité des conclusions

    La cour de cassation a confirmé que la cour d'appel n'avait pas compétence pour prononcer l'irrecevabilité des conclusions dans le cadre de la procédure de déféré.

  • Accepté
    Dommages et intérêts liés à la caducité de l'appel

    La cour de cassation a annulé la décision de la cour d'appel sur ce point, remettant les parties dans l'état où elles se trouvaient avant l'arrêt contesté.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt rendu par la cour d'appel de Toulouse. Dans un premier moyen, les demandeurs au pourvoi reprochent à la cour d'appel d'avoir constaté la caducité de leur déclaration d'appel. La Cour de cassation donne raison aux demandeurs, estimant que la cour d'appel n'avait pas le pouvoir de prononcer l'irrecevabilité des conclusions de l'appelant. Dans un deuxième moyen, les demandeurs reprochent à la cour d'appel d'avoir statué sur l'irrecevabilité des conclusions de l'appelant. La Cour de cassation donne également raison aux demandeurs, estimant que seule la cour d'appel saisie au fond est compétente pour statuer sur les fins de non-recevoir. L'arrêt de la cour d'appel est donc cassé en ce qu'il a constaté la caducité de la déclaration d'appel et a statué sur l'irrecevabilité des conclusions de l'appelant. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Toulouse.

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Résumé de la juridiction

Commentaires5

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Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 7 mars 2024, n° 22-10.337, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-10337
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 15 novembre 2021, N° 20/03802
Précédents jurisprudentiels : 2e Civ., 4 mars 2021, pourvoi n° 19-15.695, Bull. (rejet). 2e Civ., 31 janvier 2019, pourvoi n° 17-22.765, Bull. (cassation partielle sans renvoi).
2e Civ., 4 mars 2021, pourvoi n° 19-15.695, Bull. (rejet). 2e Civ., 31 janvier 2019, pourvoi n° 17-22.765, Bull. (cassation partielle sans renvoi).
Textes appliqués :
Articles 914 et 916 du code de procédure civile ; articles 126, 789, 6°, dans sa version issue du décret n° 2019-1333 du 11 décembre 2019, 908, 960 et 961 du code de procédure civile.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049261642
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:C200202
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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