Conseil d'État, 19 octobre 1966, n° 63.268
CE
Rejet 19 octobre 1966

Arguments

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  • Rejeté
    Vétusté du monument funéraire

    La cour a estimé que la ruine était imputable à un défaut de surveillance et non à la vétusté, justifiant ainsi l'annulation de la condamnation à verser une indemnité.

  • Accepté
    Utilisation de la concession

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas d'inhumation de personnes étrangères, ce qui justifie la demande de la commune.

  • Rejeté
    Responsabilité des époux X-Y pour le déblaiement

    La cour a jugé que la commune n'était pas fondée à demander cette condamnation, car elle est responsable de la ruine du monument.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'un jugement du tribunal administratif de Rouen condamnant la commune de Clermont à verser 2 000 F aux époux X-Y pour la ruine de leur monument funéraire. La commune invoquait une irrégularité de procédure et contestait sa responsabilité, arguant que la vétusté était la seule cause de la ruine. Le Conseil d'État rejette le moyen d'irrégularité, mais annule partiellement le jugement, considérant que la ruine était due à un défaut de surveillance et non à la vétusté. Il réformule l'indemnité à 1 000 F et rejette les conclusions reconventionnelles de la commune.

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Sur la décision

Référence :
CE, 19 oct. 1966, n° 63.268
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 63.268

Texte intégral

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Conseil d'État, 19 octobre 1966, n° 63.268