Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 16 octobre 2019, 423275
TA Bastia
Rejet 24 juillet 2018
>
CE
Rejet 16 octobre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'objet de la demande de suspension

    La cour a estimé que l'arrêté interruptif de travaux avait été implicitement abrogé par la délivrance d'un permis de construire modificatif, rendant la demande de suspension irrecevable.

  • Rejeté
    Demande de suspension fondée sur la légalité de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était devenu sans objet en raison de l'abrogation implicite par le permis de construire modificatif, rendant la demande de suspension irrecevable.

  • Rejeté
    Frais exposés par la commune

    La cour a jugé que la commune n'était pas partie à l'instance, rendant la demande de mise à charge irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de M. B… contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Bastia qui avait refusé de suspendre l'exécution de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Centuri. M. B… avait demandé la suspension de cet arrêté, pris suite à la constatation de travaux non conformes au permis de construire délivré le 10 août 2016. Le Conseil d'État établit que l'arrêté interruptif a été implicitement abrogé par la délivrance d'un permis de construire modificatif le 27 novembre 2017, rendant la demande de référé sans objet et donc irrecevable. En conséquence, le Conseil d'État substitue ce motif à celui retenu par l'ordonnance attaquée, justifiant ainsi son dispositif. De plus, il refuse de mettre à la charge de la commune de Centuri ou de M. B… les frais liés à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, car la commune n'est pas partie à l'instance, le maire ayant agi en qualité d'autorité de l'État.

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Résumé de la juridiction

Commentaires25

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1Tout savoir sur l’arrêté interruptif de travaux
Aurelien PY · 18 juin 2025

2Conclusions s/ CE, 21 mai 2025, n° 491124
Inclus dans l’offre Le Fiscal by Doctrine
Conclusions du rapporteur public · 26 mai 2025

3La délivrance d’un permis de régularisation a pour effet d’abroger l’arrêté ordonnant l’interruption des travaux
Me Loïc Baldin · consultation.avocat.fr · 13 mars 2021
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Sur la décision

Référence :
CE, 10-9 chr, 16 oct. 2019, n° 423275, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 423275
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bastia, 24 juillet 2018, N° 1800744
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000039230805
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2019:423275.20191016

Sur les parties

Texte intégral

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