Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 23 mars 2023, 439036, Inédit au recueil Lebon
CE 5 octobre 2018
>
CE 15 avril 2021
>
CE
Rejet 23 mars 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inconventionnalité de l'article L. 422-18 du code de l'environnement

    Le Conseil d'Etat a estimé que la différence de traitement entre les associations de chasse existantes et celles créées postérieurement est justifiée par des objectifs légitimes de préservation de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique et ne constitue pas une discrimination prohibée.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la modification de l'article R. 422-53 du code de l'environnement

    Le Conseil d'Etat a jugé que le Premier ministre n'était pas tenu de modifier l'article R. 422-53 suite à la modification de l'article L. 422-18, car les modalités de retrait des terrains d'une ACCA sont déjà couvertes par la loi.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, statuant en premier ressort, a rejeté la requête de la Fédération Forestiers privés de France qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir du décret n° 2019-1432 du 23 décembre 2019, relatif aux missions de service public des fédérations départementales des chasseurs. La Fédération contestait l'article L. 422-18 du code de l'environnement, modifié par la loi du 24 juillet 2019, qui réserve le droit d'opposition à la chasse sur leurs biens aux associations de propriétaires reconnues à la date de création de l'association communale de chasse agréée (ACCA), excluant ainsi les associations créées ultérieurement. Le Conseil d'État a jugé que cette différence de traitement poursuit un objectif d'utilité publique légitime, visant à prévenir le morcellement des territoires de chasse et à préserver l'équilibre agro-sylvo-cynégétique, et qu'elle est proportionnée au but recherché, ne constituant donc pas une discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. De plus, le Conseil a estimé que le Premier ministre n'était pas tenu de modifier l'article R. 422-53 du code de l'environnement suite à la modification de l'article L. 422-18, car les modalités de retrait des terrains d'une ACCA pour les personnes physiques et morales autorisées restent applicables selon l'article R. 422-52.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires20

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Sélection de jurisprudence du Conseil d'État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 12 juin 2023

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°439036
Conclusions du rapporteur public · 23 mars 2023

3Chasse : la CEDH renvoie la balle au Conseil d’État - Administratif | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 12 septembre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6e et 5e ch. réunies, 23 mars 2023, n° 439036
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 439036
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 15 avril 2021
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 août 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047340153
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:439036.20230323
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 23 mars 2023, 439036, Inédit au recueil Lebon