Conseil de prud'hommes de Marseille, 7 juillet 2022, n° F20/00296
CPH Marseille 7 juillet 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Irregularité de la sanction

    La cour a estimé que l'employeur a prouvé le manquement reproché au salarié, justifiant ainsi l'avertissement.

  • Accepté
    Dénonciation de faits de harcèlement

    La cour a jugé que le licenciement était nul car l'employeur n'a pas prouvé la mauvaise foi du salarié dans ses dénonciations.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le licenciement étant nul, le salarié a droit à son salaire pendant la mise à pied.

  • Accepté
    Droit au préavis

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité conventionnelle de licenciement en fonction de son ancienneté.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a accordé des dommages et intérêts au salarié en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur, Monsieur D X, a été embauché par l'association IRSAM en tant que Responsable de Travaux Entretien et Maintenance, Hygiène et Sécurité. Il a été convoqué à un entretien préalable à une sanction disciplinaire et a ensuite été licencié pour faute grave. Monsieur D X conteste à la fois l'avertissement et le licenciement. Le Conseil de Prud'hommes a jugé que l'avertissement était injustifié, mais que le licenciement était fondé sur certains motifs. En conséquence, le licenciement a été déclaré nul et l'employeur a été condamné à verser différentes indemnités à Monsieur D X, dont une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité conventionnelle de licenciement et des dommages-intérêts. L'employeur a également été condamné à remettre les documents de fin de contrat à Monsieur D X.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Marseille, 7 juil. 2022, n° F20/00296
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Marseille
Numéro(s) : F20/00296

Sur les parties

Texte intégral

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